À Manouba, la commission régionale chargée de l'inclusion a retenu une quinzaine de projets agricoles portés par des femmes, parmi vingt-trois dossiers déposés. L'élevage ovin et l'aviculture dominent la sélection. Chaque projet bénéficiera d'un financement plafonné, dont le montant précis reste à annoncer par la commission.
Combien de projets ont été validés, et où ?
Quinze dossiers retenus parmi vingt-trois candidatures : au-delà des chiffres, c'est une histoire de femmes de Manouba qui ont su défendre leur place dans l'élevage ovin ou l'aviculture devant une commission régionale exigeante.
Au gouvernorat de Manouba, une quinzaine de projets agricoles ont été approuvés récemment par la commission régionale chargée de l'inclusion. C'est donc à l'échelle de ce gouvernorat, et par cette instance régionale précisément, que les dossiers ont été examinés puis retenus.
Parmi les filières concernées figurent notamment l'élevage ovin et l'élevage avicole. Le dossier ne précise rien de plus sur le nombre exact de bénéficiaires, les montants engagés ou le calendrier de mise en œuvre.
Quels secteurs agricoles sont concernés ?
Au gouvernorat de Manouba, la commission régionale chargée de l'inclusion a validé récemment une quinzaine de projets agricoles. Ces initiatives couvrent plusieurs filières, mais deux secteurs se distinguent nettement dans la sélection retenue.
L'élevage ovin et l'aviculture figurent parmi les domaines les plus représentés. Ces filières, ancrées dans les pratiques agricoles locales, offrent aux porteuses de projets des débouchés concrets et un accès à une activité économique structurée.
Combien de dossiers étaient en lice, et quel financement est prévu ?
Avant de retenir les quinze projets agricoles dédiés à l'inclusion des femmes, la commission en charge du dossier a examiné vingt-trois candidatures au total.
Côté financement, la commission annonce un plafond par projet retenu, sans en préciser le montant à ce stade.
Quinze dossiers retenus parmi vingt-trois candidatures : des femmes de Manouba ont su défendre leur place dans l'élevage ovin ou l'aviculture devant une commission régionale exigeante. Le montant exact du plafond promis à chaque projet reste à préciser, mais l'accompagnement, lui, est acquis pour les quinze porteuses retenues.