Magazine fondé en 2012, La Sultane connaît une totale métamorphose à la suite de son acquisition, en 2014, par la société Xéna-Éditions, fondée par trois partenaires (N. J. M, A. A, H. C) et gérée par Noura Jamila Mahouchi.
Soucieux d’apporter un contenu représentatif du titre, les membres de l’équipe s’attachent à ancrer la ligne éditoriale dans les défis de leur temps. La Sultane relève celui d’être une femme dans une société qui se cherche et se renouvelle, après la révolution tunisienne de 2011.
Que fait La Sultane ?
Elle soutient et célèbre les initiatives féminines — artistiques, militantes, entrepreneuriales, sociales. Elle dénonce la banalisation de la violence faite aux femmes et aux enfants, ainsi que la misogynie ordinaire. Elle aborde avec bienveillance les sujets tabous et dérangeants, formule des critiques constructives et fait appel à des experts et des spécialistes pour enrichir le contenu de leurs analyses et de leurs suggestions.
Outre son appui inconditionnel à la cause des femmes, La Sultane s’active à valoriser le patrimoine culturel tunisien, matériel et immatériel : faire connaître les régions intérieures, faire découvrir les lieux insolites, promouvoir la richesse du terroir.
Présentation
La Sultane est un magazine tunisien mensuel, diffusé sur tout le territoire tunisien. Édité par Xéna-Éditions, il s’adresse à un lectorat féminin de 25 à 65 ans. On estime son taux de circulation entre six et huit personnes par exemplaire.
La mise en ligne d’un site web complémentaire au support papier, en 2016, a ouvert le partage sur les réseaux sociaux et enrichi le magazine d’un contenu interactif : vidéos, reportages, jeux-concours.
La Sultane dépasse les frontières grâce à une audience essentiellement francophone, répartie entre l’Afrique (Algérie, Maroc, Cameroun, Côte d’Ivoire…), l’Europe (France, Suisse, Belgique…) et l’Amérique du Nord (Canada, États-Unis).
Le ton est intellectuel et accessible : sérieux, jamais intimidant. Les formats longs — portraits, entretiens, essais — y tiennent une place de choix, pour une lecture qui invite à la réflexion et au dialogue.
« LA SULTANE est un hymne à la femme. Elle est tantôt miroir, tantôt compagnon… » — N. J. M, directrice de la publication.