L’exposition intitulée « Les robots débarquent à la cité » s’est tenue jusqu’au 6 mai à la Cité des sciences à Tunis. Une aventure extraordinaire attendait petits et grands, entre robots insolites, affiches de science-fiction et rencontres avec des spécialistes de l’intelligence artificielle.
Une exposition interactive au cœur de la Cité de la Culture
Les amateurs de sciences et de nouvelles technologies se pressent depuis décembre 2017 à la Cité de la Culture pour assister à une exposition intitulée « Les robots débarquent à la cité ». Il s’agit d’une exposition interactive qui permet au plus grand nombre de se familiariser avec les machines. Machines qui, il convient de le rappeler, jouent un rôle de plus en plus grandissant dans nos vies. Après avoir parcouru quelques dizaines de mètres et admiré des statues dédiées au dinosaure Diplodocus et au père de la théorie de la relativité Albert Einstein, petits et grands font leur entrée dans l’une des principales salles de la cité. Ils y découvrent, émerveillés, des affiches de cinéma ayant trait aux thèmes de la robotique et de la science-fiction comme « Big Hero 6 », « Matrix », « Terminator », « Le Géant de fer »…
Quels robots attendaient petits et grands ?
Les convives peuvent ensuite se familiariser avec différents types de robots : un barman capable d’écrire votre nom sur un verre, un ouvrier constructeur qui empile des cartons les uns sur les autres à une vitesse éclair, un photographe qui dresse un portrait de cire à votre effigie, un maître du babyfoot qui ne vous laisse aucune chance de lui marquer un but, un cheval sur lequel vous montez et qui court au galop, etc. Sans oublier la projection de documentaires et autres courts-métrages consacrés à la robotique. Des spécialistes éclaireront même votre lanterne quant aux questions ayant trait aux dangers de l’intelligence artificielle ou des nanotechnologies.
Pourquoi une programmation jusqu’au mois de mai ?
« Les robots débarquent à la cité » est une manifestation bienvenue qui permet aux curieux de plonger dans un monde où rêve et imagination n’ont aucune limite. Cependant, à la vue des dates de programmation, l’on avait la regrettable impression que cette exposition était programmée jusqu’au mois de mai afin de meubler le vide. Et l’on aurait souhaité qu’elle ne s’éternise pas, laissant ainsi la place à d’autres événements similaires qui concernent essentiellement les enfants, pourquoi pas centrés sur les dinosaures, l’astronomie, la chimie, les insectes ou le monde végétal…
Firas Messaoudi