Comment exceller à partir de 30 ans? C’est une question que se posent de nombreuses personnes par appréhension ou par résolution de vivre une vie épanouie et responsable…

10 leçons de vie pour exceller à partir de 30 ans

Marc Manson est un blogueur que je suis depuis un bon moment. J’aime beaucoup la légèreté de sa plume et la facilité avec laquelle, il parvient à s’exprimer. Initialement, ses publications s’adressaient aux hommes. Il y abordait en général des conseils de dragues. Tandis qu’il exerçait son métier, il a réalisé que le problème ne venait pas de savoir quelle technique aborder pour être un homme apprécié des femmes. Il a compris que les « astuces » n’apportaient pas de solutions durables et que c’était uniquement en faisant un travail sur soi qu’on pouvait obtenir des résultats intéressants. À partir de là, il a commencé à aborder les problèmes de fond.

Son lectorat a changé et des femmes se sont intéressées au contenu de ses écrits. Je partage avec vous un article, qu’il a rédigé pour son 30ème anniversaire et que je trouve particulièrement intéressant à lire. Il avait envoyé un e-mail à tous ses lecteurs, en demandant aux personnes âgées de plus de 37 ans, quels seraient les conseils qu’ils se donneraient à eux mêmes à l’âge de 30 ans. L’idée était donc de rédiger un article basé sur la sagesse collective de ses lecteurs et de la partager.

Il reçut plus de 600 réponses. Et tandis qu’il les parcourait, il a réalisé que le contenu de nombreuses réponses était similaire. Il a donc synthétisé ce qu’il a lu et l’a classé en 10 points. Certains participants ont préféré garder l’anonymat, d’autres ont souhaité tout partager de leurs expériences.

Faites des économies dès aujourd’hui

Préparez votre retraite dès maintenant. Ne remettez pas ça à plus tard

« J’ai vécu mes 20 ans avec insouciance. Mais la trentaine est une période où vous devriez vous concentrer sur votre situation financière. Planifier sa retraite n’est pas quelque chose qu’on remet à plus tard. Il est important de comprendre des détails qui vous semblent ennuyeux tels que l’épargne, l’assurance, les hypothèques et de prendre des engagements dès à présent. Renseignez-vous et entreprenez les démarches nécessaires. »

Kash, 41 ans

Ce conseil est le plus récurrent. Il est presque présent dans chaque e-mail reçu. Il y avait quelques variantes sur le thème et voici comment les résumer:

  • Remboursez toutes vos dettes le plus tôt possible.
  • Gardez de côté un « fond d’urgence » parce que personne ne sait ce que la vie peut réserver. Il y avait de nombreux témoignages relatifs aux problèmes de santé qui peuvent survenir, aux poursuites judiciaires, aux séparations houleuses et aux divorces, aux mauvaises affaires, etc.
  • Faites des économies chaque mois. Prélevez entre 5 à 10% de votre salaire et placez le dans un compte d’épargne.
  • Ne faites pas de dépenses frivoles ni d’engagements financiers dont vous ne mesurez pas la portée. N’achetez une maison que si vous êtes en mesure d’obtenir un bon prêt hypothécaire avec un taux de remboursement abordable.
  • N’investissez pas dans quelque chose que vous ne comprenez pas.

Un lecteur nous dit :

« si vous êtes endetté à plus de 10% de votre salaire annuel brut cela signifie qu’il y a un problème. Stoppez vos dépenses, remboursez vos dettes et commencez à économiser. Si vous continuez sur cette lancée vous risquez de vous essouffler et d’être submergé. »

Un autre nous dit :

«  si je pouvais retourner en arrière, j’aurais placé plus d’argent dans un fond d’urgence. Des dépenses imprévues ont vraiment tué mon budget. J’aurais été plus prudent au sujet de ma retraite, parce qu’aujourd’hui, la mienne me paraît bien peu conséquente.»

Les témoignages relatifs aux revers de situations étaient très nombreux. Alors mieux vaut être prudent et prévoyant que d’être pris au piège d’une situation que les circonstances de la vie nous imposent. Une femme m’a envoyé un message pour me dire qu’à 30 ans, elle avait deux enfants et recevait un petit salaire. Elle s’était imposée de placer chaque année, dans un fond de retraite, une partie de son revenu. Aujourd’hui à 50 ans, elle est stable financièrement et vit confortablement.


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Prenez soin de votre santé, de votre corps. Maintenant, pas demain

«  Votre esprit vieillit moins vite que votre corps de 10 à 15 ans. Votre santé se détériore plus vite que vous ne le pensez et d’une manière qu’il vous est difficile de constater. »

Tom, 55 ans

Rien de nouveau dans ce point. Nous savons tous combien il est important de manger équilibré, de bien dormir, de faire du sport etc. Mais tout comme le point précédent, celui-ci fait l’unanimité de nos ainés : c’est maintenant que ça se passe. La manière avec laquelle vous traitez votre corps a un effet cumulatif. Vous ne vous en apercevez pas, parce que vous êtes encore jeune et que les effets de ce traitement ne se font pas encore ressentir. Votre corps ne tombe pas soudainement en panne. Il se détériore petit à petit. La trentaine est la période idéale pour ralentir le déclin de votre état de santé.

Là, ce ne sont pas les conseils donnés par nos mamans ou nos copines pour savoir comment garder la ligne. Ce sont des conseils donnés par des personnes ayant survécu à un cancer ou un AVC, des personnes atteintes de diabète ou souffrant d’hypertension artérielle. Toutes ces personnes ont dit la même chose :

 « si je pouvais revenir en arrière, je mangerai mieux, je m’exercerai plus souvent et je ne m’arrêterais pas. Je ne me chercherai plus d’excuses pour justifier mon inconscience. Mais je n’avais aucune idée de l’importance de ces détails là. »

Ne perdez pas votre temps avec des personnes qui ne rendent pas votre vie meilleure

«  Apprenez à dire « non » aux personnes, aux activités et obligations qui n’apportent aucune valeur à votre vie. »

(Hayley, 37)

C’est le troisième conseil le plus récurrent. S’ils pouvaient revenir en arrière, les ainés nous assurent qu’ils feraient respecter des limites plus strictes dans leurs vies et qu’ils consacreraient plus de temps aux personnes qui leur sont chères.

«  Définir des frontières plus saines et des limites plus strictes est sans doute l’une des plus belles preuves d’amours que vous pouvez vous témoignez à vous mêmes et aux autres. »

(Kristen, 43)

Concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ?

«  Ne pas tolérer ceux qui ne vous traitent pas bien. Point à la ligne. Ne pas les tolérer pour des raisons financières. Ne pas les tolérer pour des raisons émotionnelles. Ne pas les tolérer par amour pour vos enfants ou parce que c’est plus commode et plus simple.»

(Jane, 52 ans)

« Ne pas se contenter d’amis médiocres, d’emplois médiocres, d’amour médiocre, de relations médiocres pour finir avec une vie médiocre. »

(Sean, 43)

« Éloignez-vous des gens misérables, des vampires émotionnels… ils vous épuisent, drainent votre énergie et vous consument. »

(Gabriella, 43)

« Entourez-vous et fréquentez les personnes qui feront ressortir le meilleur de vous, qui vous inspireront à développer une meilleure version de vous-même. »

(Xochie)

En général, les gens ont du mal avec cette question de frontières et de limites parce qu’ils ne veulent pas heurter les sentiments des autres. Parfois ils croient même pouvoir changer l’autre et l’amener à nous traiter comme nous souhaiterions l’être. Ça ne marche jamais. Et le résultat obtenu est souvent pire que le point de départ. Un lecteur l’a écrit ainsi:

« l’égoïsme et l’intérêt personnel sont deux choses différentes. Parfois, pour être gentil, il est nécessaire d’être cruel ».

Quand on a 20 ans, le monde est un terrain à conquérir, nous avons peu d’expérience dans la vie et nous nous accrochons à toutes les personnes que nous rencontrons, même si elles ne méritent pas notre attachement. Mais à 30 ans, nous commençons à réaliser que les bonnes relations sont difficiles à trouver mais qu’elles ne sont pas impossibles à nouer. Il n’y a donc aucune raison de s’entourer de personnes qui ne nous aident pas sur le chemin de nos vies.

Soyez bons envers les personnes que vous aimez

« Soyez présents pour vos amis. Vous comptez pour eux. Et votre présence compte pour eux.»

(Jessica, 40)

Parallèlement à la question des limites à imposer, de nombreux lecteurs nous incitent à passer plus de temps avec les amis, la famille et les personnes que nous souhaitons garder tout près.

«  Je pense que parfois, j’ai considéré mes relations comme acquises pour toujours. Mais lorsqu’une personne s’en va, plus rien ne la fera revenir. Malheureusement, plus nous vieillissons, plus des personnes que nous aimons nous quittent. Cela arrive même à celles qui sont proches de vous.»

(Ed, 45)

« Profitez de la présence de ceux qui sont proches de vous tant que vous le pouvez. L’argent se récupère, le travail se remplace. Mais avec le temps, il n’y a jamais de retour en arrière. »

( Anne, 41)

«  Les tragédies de la vie frappent tout le monde et n’épargnent personne. Quand cela se produit autour de vous, soyez celui ou celle sur qui on peut compter. C’est entre 30 et 40 ans que les coups les plus durs sont reçus. C’est là qu’on commence à réaliser que ‘’ça ‘’ n’arrive pas qu’aux autres.
Les parents meurent, les conjoints meurent, les amis divorcent, les partenaires trahissent… la liste est longue. Aider une personne qui traverse un moment difficile, en étant présent, simplement à l’écoute, sans porter de jugement est un honneur qui permet d’approfondir vos relations d’une manière que vous n’imaginez pas. »

(Rebecca, 40)

Puisqu’il est impossible de tout avoir dans la vie, alors focalisez sur quelques objectifs

«  La vie c’est comme le troc. Il faut donner quelque chose pour obtenir quelque chose d’autre en retour. C’est un fait qu’il faut accepter. »

(Eldri, 60)

« En un mot: de la concentration. Vous pouvez faire plus dans la vie en vous concentrant sur une chose et en la faisant très bien. Tout est une question de concentration sur une chose à la fois « 

(Ericson, 49).

Un autre lecteur nous dit : «  vous devez accepter l’idée que vous ne pouvez pas tout faire. Il faut beaucoup de sacrifices pour réaliser quelque chose de spécial dans sa vie. »

De nombreux lecteurs ont souligné le fait que de nombreuses personnes choisissent arbitrairement leurs carrières à la fin de leur adolescence ou au début de leurs 20 ans. Et comme la plupart des choix faits à cette période là de nos vies, on prend les mauvaises décisions et faisons de mauvais engagements. Il faut plusieurs années pour comprendre ce que nous faisons bien, ce que nous aimons vraiment faire et ce pourquoi nous sommes vraiment doués. Mieux vaut comprendre nos points forts et essayer de les développer que de faire les choses à moitié.

«  Je dirai à la personne que j’étais à 30 ans, de mettre de côté ce que les autres pensent de moi et d’identifier mes points forts et ce qui me passionne pour construire ma vie autour de ces aspects là. »

(Sara, 58)

Pour certaines personnes, cela signifie prendre de gros risques. Même à 30 ans et plus. Cela peut signifier changer une carrière qu’on a mis des années à construire, sacrifier de l’argent qu’on a amassé, oublier son confort… Ce qui nous amène à…

Soyez audacieux. Prenez des risques. Vous pouvez toujours modifier le cours des choses

« Bien qu’à 30 ans, on estime devoir être bien installé dans sa carrière, il n’est jamais trop tard pour repartir à zéro. Les personnes que je connais, et qui ont le plus de regret dans leurs vies, sont celles qui sont restées à des postes qui ne leur convenaient pas.
Les jours se transforment en semaines qui se transforment en plusieurs années. Et un jour, on se réveille à 40 ans avec une crise existentielle pour ne pas avoir essayé de résoudre un problème dont on avait conscience il y a dix ans.»

(Richard, 41)

« Les plus grands regrets que j’ai se rapportent presqu’exclusivement à tout ce que je n’ai pas fait. »

(Sam, 47)

De nombreux lecteurs ont commenté la manière avec laquelle la société nous dicte notre conduite. À 30 ans, nous sommes supposés intégrer un moule qui englobe notre carrière, notre état civil, notre situation financière. Et pourtant des dizaines et des dizaines de lecteurs nous implorent de ne pas laisser la société nous imposer un rôle, sous prétexte que nous sommes adultes.

« J’ai presque 41 ans et j’aimerai dire à la personne que j’étais à 30 ans de ne pas être conformiste, de ne pas soumettre sa vie à un idéal social auquel elle n’adhère pas. Mieux vaut vivre sa vie que tenter d’y survivre. N’ayez pas peur de tout détruire, puisque c’est à vous qu’il appartient de tout reconstruire. »

(Lisa, 41)

De nombreux lecteurs nous disent qu’avoir changé de carrière dans la trentaine a été l’une des meilleures décisions qu’ils aient prises. Quand j’en ai discuté avec ma maman elle m’a dit :

« Avec du recul, j’aurais souhaité avoir le courage de sortir des sentiers battus. Ton père et moi pensions que nous devions exécuter le plan A suivi du plan B suivi du plan C et ainsi de suite. Mais maintenant que j’y pense, rien ne nous obligeait à faire les choses dans cet ordre là et de cette manière là. Notre réflexion sur ce que devait être notre vie, était étroite et d’une certaine manière, j’éprouve quelques regrets. »

« Il suffit d’avoir moins peur. Moins peur. Moins peur. L’année prochaine j’aurai 50 ans et c’est à peine maintenant que je commence à assimiler cette leçon. La peur que j’éprouvais a conditionné mon mariage, ma carrière, ma vie, l’image que j’ai de moi-même d’une manière farouchement négative. J’accordais trop d’importance à ce que les autres pouvaient penser de moi. Je craignais trop l’échec. Je m’interrogeais toujours sur ce que le résultat pouvait être. Si ma vie était à refaire, je prendrais plus de risques. »

(Aida, 49)

Continuez à grandir, pensez à vous améliorer

« Vous disposez de deux ressources que vous ne pouvez plus récupérer une fois que vous les avez perdu : votre corps et votre esprit. La plupart des gens cessent de grandir et de travailler sur elles-mêmes quand elles ont 20 ans. La plupart des trentenaires sont trop occupés pour se soucier de leur auto-amélioration. Mais si vous faites parties de ces rares personnes qui continuent à se former, à nourrir leurs réflexions et à évoluer, à prendre soin de leurs santés physique et mentale, alors vous aurez une avance de plusieurs années lumières sur le peloton des quadragénaires. »

(Stan, 48)

Ceci signifie que si une personne veut changer dans ses 30 ans elle devrait travailler sur elle-même pour s’améliorer et grandir. De nombreux lecteurs m’ont affirmé qu’avoir repris le chemin de l’université après 30 ans constitue l’un des meilleurs choix qu’ils aient jamais fait de leurs vies. Certains ont évoqué leur participation à des formations et à des séminaires qui leur ont permis de prendre une longueur d’avance sur les autres. D’autres ont parlé de leurs premiers pas dans l’entreprenariat ou de leur départ à l’étranger. D’autres encore se sont tournés vers l’éveil de leur spiritualité, ont suivi des thérapies ou ont commencé à pratiquer la méditation.

« L’objectif numéro un : essayer de devenir une meilleure personne, un meilleur partenaire, un meilleur parent, un ami meilleur, un collègue meilleur, etc. En d’autres termes: grandir en tant qu’individu »

(Aimilia, 39)

Faites-vous une raison: vous ne savez pas ce que vous êtes entrain de faire

« À moins que vous ne soyez mort- mentalement, émotionnellement et socialement – vous ne pouvez pas anticiper votre vie pour les cinq prochaines années. L’avenir ne se présente jamais comme vous l’avez envisagé ou sous la forme que vous lui avez prévu. Il est important d’arrêter. Arrêter son obsession de tout contrôler. Arrêter de tout planifier à l’avance. Arrêter d’être hanté par ce qui se passe maintenant. Personne n’exerce de contrôle total sur le cour de sa vie. Vous pouvez alors saisir toutes les chances qui se présentent à vous, même quand elles n’ont pas été programmées, parce que vous n’avez rien à perdre. Vous ne pouvez pas perdre ce que vous n’avez jamais possédé. Heureusement, vous pouvez saisir plus d’opportunités et n’avez rien à perdre; vous ne pouvez pas perdre ce que vous n’avez jamais eu. De toutes les manières le sentiment de perte se passe essentiellement dans votre tête.»

(Thomas, 56)

«La plupart des choses qui vous paraissent primordiales aujourd’hui, vont vous sembler superflues et sans grande importance dans 10 ou 20 ans. Et c’est normal. Cela s’appelle grandir. Il faudrait juste essayer de ne pas se prendre au sérieux constamment et s’ouvrir d’avantage à la vie. »

(Simon, 57)

 » Bien que l’on s’imagine invincible à 20 ans, on n’est pas en mesure de dire ce que l’avenir nous réserve. Personne n’est en mesure de le faire, quelque soit le degré de confiance qu’elles affichent en s’exprimant. Cela est déroutant pour ceux qui essayent de tout planifier à l’avance et totalement libérateur pour ceux qui conçoivent que les choses changent. Pour finir, dans nos vies nous traversons des moments vraiment tristes. Ne cherchez pas à atténuer la douleur ou à la refouler. La douleur fait partie de la vie de tout un chacun et témoigne de la présence d’un cœur ouvert et passionné. Honorez cela. Et par dessus tout, soyez bon envers vous-même et aimable envers les autres. C’est en suivant cette voie là que l’on devient meilleur.»

(Prue, 38)

« J’ai 44 ans. J’aimerais dire à la personne que j’étais à 30 ans que même à 40 ans, on continue à se tromper. Donc à la version de moi-même âgée de 30 ans : cesse de te prendre au sérieux et arrête de monter sur tes grands cheveux. Il y a tellement de choses que tu ne sais pas encore. Et c’est tant mieux. « 

(Shirley, 44)

Consacrez du temps à votre famille: cela en vaut la peine

« Passez plus de temps avec vos parents. Maintenant que vous êtes adultes vos relations sont différentes et il n’appartient qu’à vous de redéfinir vos rapports. Ils continueront toujours à vous voir comme si vous étiez encore un enfant, jusqu’au jour où vous leur aurez prouvé que vous êtes devenu un homme. Tout le monde vieillit. Tout le monde meurt. Profitez du temps que vous avez pour arranger les choses avec votre famille. »

(Kash, 41)

J’ai été submergé par toutes les remarques faites au sujet de la famille et par la puissance des propos tenus.

« Vous êtes trop vieux pour reprocher à vos parents les lacunes dont vous souffrez aujourd’hui. À 20 ans, ça passe encore, mais à 30 ans, il faut commencer à se faire un raison et apprendre à vivre avec. »

famille

Et puis il y a bien sur la question relative aux enfants.

« Vous n’avez pas le temps. Vous n’avez pas d’argent. Vous devez penser à votre carrière… ohh arrêtez avec ça ! Les enfants sont merveilleux. Ils vous rendent meilleurs dans tous les sens possibles et imaginables. Ils vous poussent à vos limites. Ils vous rendent heureux. Vous ne devriez pas retarder l’arrivée d’un enfant. Si vous avez 30 ans, il est plus que temps de réfléchir sérieusement à ce sujet. Vous ne le regretterez pas. « 

(Kevin, 38)

« Je n’avais pas l’intention d’avoir des enfants. Pour des raisons purement égoïste, et c’est l’intention la plus stupide que j’aie jamais eue. Il n’y a rien de plus épanouissant qu’un enfant ni de plus stimulant. »

(Rich, 44)

Soyez bon envers vous-même. Respectez la personne que vous êtes

« Pensez à vous-mêmes et faites quelque chose pour vous chaque jour, quelque chose de différent chaque mois et quelque chose d’hors du commun chaque année»

(Nancy, 60)

Ce point-ci, sans être le plus important a toujours été évoqué quelque part les réponses que j’ai reçues. Presque tout le monde convient sur les propos suivants :

« la vie est dure et si vous n’apprenez pas à vous aimer aujourd’hui, il vous sera difficile d’apprendre à le faire plus tard. »

« Lorsque vous êtes confronté à un problème posez-vous la question suivante : cela va-t-il compter dans 5 ans ? 10 ans ? Si la réponse à la question est non, alors n’accordez pas plus de quelques minutes à ce problème et laissez-le aller. »

Eldri, 60 ans

De nombreux lecteurs ont appris une leçon de la vie : il faut accepter la vie comme elle est, en dépit de tous ses défauts. Ce qui m’amène à Martin, la dernière personne que je vais citer:

« Quand j’ai eu 40 ans mon père m’a dit de bien profiter de la vie, parce qu’à 20 ans on pense tout savoir et on croit tout comprendre, à 30 ans on commence à réaliser que ce n’est pas tout à fait le cas et à 40 ans on prend les choses avec philosophies, on se détend et on accepte les choses telles qu’elles se présentent. J’ai 58 ans et mon père avait parfaitement raison. »

Source: http://markmanson.net

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