À l'approche de la campagne 2026-2027, la Banque centrale de Tunisie demande aux banques de renforcer le financement de la filière huile d'olive. Dans une note du 16 octobre, elle les appelle à mettre à disposition les liquidités nécessaires pour garantir la réussite d'une saison qu'elle qualifie de stratégique.
Pourquoi la BCT s'adresse-t-elle aux banques maintenant ?
garantir les meilleures conditions de réussite à une saison oléicole qu'elle qualifie de stratégique
À l'approche de la campagne oléicole 2026-2027, dont le lancement marque le début de la cueillette des olives, la Banque centrale de Tunisie appelle les banques et les établissements financiers à renforcer leur soutien et à redoubler d'efforts en faveur des différents acteurs de la filière.
Que demande précisément la note de la BCT ?
Dans une note adressée le 16 octobre, la Banque centrale de Tunisie s'adresse directement aux banques et établissements financiers. Son message tient en une exigence : mettre à disposition les liquidités nécessaires au bon déroulement de la campagne. Elle formule là une demande précise aux acteurs du financement.
Au-delà de cette mise à disposition, la BCT appelle les banques et les établissements financiers à redoubler d'efforts pour assurer les financements nécessaires aux différents intervenants de la filière. La demande s'adresse donc à l'ensemble du secteur bancaire, sans distinction, pour que la campagne ne manque pas de moyens.
Quel enjeu pour la saison à venir ?
La Banque centrale de Tunisie situe l'enjeu sans détour : garantir les meilleures conditions de réussite à une saison oléicole qu'elle qualifie de stratégique. En appelant les banques à soutenir le financement de la campagne, l'institution place le crédit bancaire au cœur de cette réussite annoncée, condition pour que la filière traverse la saison sans à-coup financier.
Reste à transformer cet appel en gestes concrets sur le terrain, auprès des producteurs qui attendent que l'accès au financement suive l'ambition affichée. L'enjeu, tel que la BCT le formule, est de sécuriser, campagne après campagne, cette filière.
L'appel de la Banque centrale de Tunisie trace une ligne claire entre l'institution et les banques : à elles de transformer ce message en liquidités disponibles, saison après saison, pour que la filière oléicole avance sans attendre.