À fin septembre 2026, les exportations tunisiennes d'huile d'olive atteignent environ 4 milliards de dinars, contre 2,9 milliards un an plus tôt, selon l'INS, soit une progression de 37,4 %. Les chiffres mesurent la valeur globale des ventes, sans détailler ni destinations ni volumes : la suite dépendra aussi du marché mondial.
Où en sont les exportations d'huile d'olive tunisienne à fin septembre 2026 ?
Les montants parlent d'eux-mêmes : environ 4 milliards de dinars tunisiens à fin septembre 2026, contre 2,9 milliards de dinars sur la même période l'année précédente.
Les recettes d'exportation d'huile d'olive tunisienne ont de quoi satisfaire la filière. Sur les comptes arrêtés à fin septembre 2026, elles affichent une progression nette sur un an, portée par la demande internationale pour l'huile tunisienne.
Les montants parlent d'eux-mêmes : environ 4 milliards de dinars tunisiens à fin septembre 2026, contre 2,9 milliards de dinars sur la même période l'année précédente. Soit une hausse de 37,4 % en douze mois.
Que recouvrent ces chiffres ?
Selon l'Institut national de la statistique (INS), les exportations tunisiennes d'huile d'olive ont atteint 4005,7 millions de dinars (MD) à fin septembre 2026, contre 2915,2 MD sur la même période de 2025. Cette progression représente une hausse de 37,4 % en un an, portant le total à environ 4 milliards de TND contre 2,9 milliards de TND l'année précédente.
Ces chiffres mesurent la valeur globale des ventes à l'étranger, sans détailler leur composition : destinations, volumes ou catégories d'huile concernées n'y figurent pas. Le dossier disponible ne permet donc pas d'en dire davantage sur ce qui, précisément, a porté cette progression.
Ce bon cru peut-il se prolonger ?
Cette campagne aurait, sans doute, de quoi faire pavoiser la filière tunisienne : les recettes d'exportation d'huile d'olive sont favorables. Reste la question qui compte vraiment : cette embellie annonce-t-elle une tendance installée, ou n'est-elle que la photographie d'une saison isolée ?
La réponse ne se joue sans doute pas uniquement en Tunisie. Sur un marché mondial de l'huile d'olive, les arbitrages se font aussi ailleurs, et la suite dépendrait largement de facteurs extérieurs échappant à la filière locale. Prudence, donc, avant de parler de virage durable : seules les prochaines campagnes diront si ce bon cru se prolonge ou s'il restait un heureux concours de circonstances.
Pour l'instant, la filière tunisienne peut se réjouir de ces comptes, sans pour autant crier victoire trop vite. La prudence qui s'impose n'enlève rien à la performance de cette campagne : les prochains relevés diront si elle se confirme.