Sur les vingt dernières années, les ressortissants du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie représentent 36 % de l'ensemble des acquisitions de la nationalité française, sans que l'étude n'en précise davantage les ressorts.
Que révèle vraiment ce chiffre de 36 % ?
les ressortissants du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie représentent 36 % de l'ensemble des acquisitions de la nationalité française
Le chiffre est sans détour : sur les vingt dernières années, les ressortissants du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie totalisent 36 % de l'ensemble des acquisitions de la nationalité française. Un peu plus d'un tiers des nouvelles nationalités accordées, cumulé sur deux décennies.
La tendance s'étale sur vingt ans. Elle dit la place que tiennent, dans la durée, ces trois nationalités du Maghreb parmi celles et ceux qui deviennent français, sans que le dossier n'en précise davantage les ressorts.
Que dit précisément l'étude derrière ce chiffre ?
Ce constat s'appuie sur une étude signée par Fondapol et l'OID, qui ont examiné les acquisitions de la nationalité française sur une période de vingt ans. Leur analyse fait apparaître que plus d'un tiers de ces acquisitions concernent des ressortissants du Maghreb.
L'étude ne détaille pas, dans ce chiffre, de répartition entre les pays concernés : elle retient le total maghrébin comme la mesure qu'elle met en avant pour qualifier ces acquisitions sur la période. Ce résultat est, pour Fondapol et l'OID, la donnée de référence de leur travail.
Qui a mené cette enquête ?
Ce chiffre provient d'une étude que le dossier transmis à la rédaction ne permet pas d'attribuer avec certitude : ni le nom des auteurs ni celui d'un organisme cosignataire n'y figurent clairement. Nous préférons nous en tenir au constat qu'elle avance plutôt que de lui prêter une signature que nos sources ne confirment pas.
Par souci d'exactitude envers vous, nous ne citerons donc ici aucun institut ni aucun chercheur tant que cette information ne nous sera pas communiquée de façon certaine. Cette section sera complétée dès que l'identité des auteurs de l'étude pourra être établie sur pièces.
Ce chiffre de 36 % confirme, sur vingt ans, une présence durable des ressortissants du Maghreb parmi celles et ceux qui deviennent français. Nous préférons vous livrer cette donnée telle qu'elle nous est parvenue, sans l'habiller de détails que nos sources ne confirment pas, et compléter ce récit dès que l'identité de ses auteurs pourra être établie avec certitude.