C'est le Département des lettres de l'Académie Beït al-Hikma, par son groupe d'études sur la littérature tunisienne, qui organise cette rencontre autour des « Ligaments croisés » de Béchir Garbouj. Réalités Magazine en a suivi le déroulement, et nous vous racontons ce rendez-vous littéraire avec la même tendresse pour les lettres tunisiennes.
Qui organise cette rencontre littéraire ?
Ce genre de rendez-vous a quelque chose de réconfortant : une académie qui prend le temps de s'arrêter sur un roman tunisien, et un relais de confrère qui nous permet, à vous comme à nous, d'en suivre l'écho.
Cette rencontre est portée par l'Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts Beït al-Hikma, par la voix de son Département des lettres. C'est cette instance qui organise et accueille l'échange autour du roman de Béchir Garbouj.
C'est le groupe d'études et de réflexion sur la littérature tunisienne, qui dépend de ce département, qui est à l'origine de l'initiative. Un espace pensé pour mettre en lumière les voix de la littérature tunisienne, et qui s'arrête ici sur « Les Ligaments croisés ».
Quel rôle joue le groupe d'études sur la littérature tunisienne ?
Cette rencontre ne surgit pas de nulle part : elle s'inscrit dans le travail que mène le Département des lettres de l'Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts Beït al-Hikma. C'est au sein de ce département qu'existe un groupe d'études et de réflexion consacré à la littérature tunisienne, cadre naturel pour accueillir un roman comme celui de Béchir Garbouj.
Ce groupe donne au Département des lettres un espace suivi pour interroger, dans la durée, la production romanesque tunisienne. La rencontre autour des « Ligaments croisés » s'y inscrit comme un moment de ce travail collectif de lecture, porté par l'Académie Beït al-Hikma.
Où suivre cet hommage au roman de Béchir Garbouj ?
Cette rencontre autour des « Ligaments croisés » nous est connue grâce à Réalités Magazine, qui en a suivi le déroulement à Beït al-Hikma. Un relais que nous saluons avec plaisir : c'est aussi ainsi que la vie littéraire tunisienne circule, de confrère à confrère, jusqu'à vous.
Si ce rendez-vous autour de Béchir Garbouj vous a touchée, la meilleure façon de ne rien manquer reste de garder un œil sur l'actualité de Beït al-Hikma elle-même. L'institution continue d'ouvrir ses portes aux auteurs et à celles et ceux qui les lisent.
Ce genre de rendez-vous a quelque chose de réconfortant : une académie qui prend le temps de s'arrêter sur un roman tunisien, et un relais de confrère qui nous permet, à vous comme à nous, d'en suivre l'écho. Gardons l'œil ouvert sur les prochaines rencontres de Beït al-Hikma.