Nesrine El Amine, née le 21 décembre 1979, est diplômée d’un DEA en arts plastiques (recherches fondamentales et appliquées) de la Sorbonne à Paris. Installée à Tunis, elle consacre l’essentiel de son temps à la sculpture — un talent que ses multiples expositions et distinctions internationales invitent à saluer.
Un parcours entre médiation culturelle et sculpture
En 2005, elle est sollicitée comme médiatrice culturelle pour l’exposition de sculptures contemporaines à la résidence de France à La Marsa, organisée par l’ambassade de France en Tunisie et l’Institut français de Tunisie, puis pour l’exposition « Culture et expression » au Conservatoire national des arts et métiers de Paris, sous la direction de Gilles Cartier. Elle enchaîne depuis les expositions en Tunisie, en Italie, en Chine et aux États-Unis (Imago Mundi). Son doctorat en théories de l’art à l’Institut supérieur des beaux-arts de Tunis lui a permis d’obtenir un poste d’assistante à l’Institut supérieur des beaux-arts de Sousse.




Une reconnaissance qui s’étend jusqu’en Chine
Elle participe aux rencontres d’échanges culturels sino-tunisiens qui ont préparé l’ouverture d’un centre culturel chinois en Tunisie. En septembre 2015, elle représente la femme arabe à l’exposition « Insight of China », au China Arab Friendship Park en Chine : sa sculpture y est acquise par le ministère de la Culture de Pékin, où elle sera agrandie au sein du parc.





Une plume engagée, au-delà de la sculpture
Nesrine El Amine écrit également des articles et est attachée culturelle du coworking space « Passengers Lab », spécialisé dans l’art et le design. Sa participation au colloque international des études françaises et francophones du XXe et XXIe siècles à Saint-Louis (Missouri, États-Unis) lui a inspiré son article « L’œuvre face aux discours prolixes de l’image », sur le thème de la censure et de l’autocensure dans l’art et la littérature en Iran — choisi pour publication aux Éditions Classiques Garnier, à Paris. Cet exploit lui a valu d’être élue membre du groupe d’édition universitaire David Publishing Company, à Chicago. Artiste engagée, elle prend aussi part au Sénégal à des manifestations humanitaires et de sensibilisation en Afrique noire.

Plus récemment, Nesrine El Amine a été invitée des Curiosity Sessions à JWT Tunisie, pour parler de son parcours artistique et de ses projets.
Les principales expositions de Nesrine El Amine
- « Corps et graphies », travail acquis par le ministère de la Culture (avril 2015)
- « Love » à la galerie Efesto, La Marsa
- « Patchwork » à la galerie Alexandre Roubtzoff, La Marsa
- « Sexy Art » et « Un pro noir » à la galerie El Teatro
- « Art et violence » à la Bibliothèque nationale de Tunisie
Ses principaux articles
- Circulation des savoirs entre le Mashreq et le Maghreb au Moyen Âge
- Transmutations (réflexion sur une pratique plastique personnelle)
- Les médias dans la transition démocratique tunisienne
- La pratique de l’art face aux controverses universelles
De La Marsa à Pékin, une sculpture de Nesrine El Amine acquise par le ministère de la Culture chinois, agrandie au cœur du parc de l’amitié sino-arabe.
Questions fréquentes
Qui est Nesrine El Amine ?
Une sculptrice et universitaire tunisienne, diplômée de la Sorbonne et docteure en théories de l’art, installée à Tunis et exposée en Tunisie, en Italie, en Chine et aux États-Unis.
Quelle reconnaissance a-t-elle reçue en Chine ?
Une de ses sculptures a été acquise par le ministère de la Culture de Pékin lors de l’exposition « Insight of China », pour être agrandie au China Arab Friendship Park.
Nesrine El Amine écrit-elle aussi ?
Oui : son article sur la censure et l’autocensure dans l’art et la littérature en Iran a été publié aux Éditions Classiques Garnier, à Paris.
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Originally posted 2016-09-08 08:10:31.


