Nos journées ressemblent invariablement à des courses effrénées dont on ressort perdant. À moins d’être un as de l’organisation, doté de nerfs d’aciers et totalement hermétique à l’effet de nos hormones, il est peu probable qu’on réussisse à ne pas craquer de temps en temps. Et en plus, comme si notre propre stress n’était pas suffisant, il faut encore subir celui de notre environnement : entre ses obligations familiales, le travail où l’on cherche à s’illustrer, la circulation qui n’en finit pas d’être embouteillée, bonne chance pour garder son sang froid.

Femmes au bord de la crise de nerfs

J’ai toujours adoré le titre de ce film d’Almodovar. Je le trouve brillant de vérité. Presque universel. Et éternel. Plus le temps avance, plus il se fait sévère envers les femmes, sous prétexte de leur émancipation. Comme s’il avait jamais été tendre envers elle, du temps de leur ‘’soumission’’. L’ennemi publique N°1 n’a jamais été ce kilo en trop qui se loge directement sur nos hanches une fois que nous mangeons notre fondant au chocolat préféré, mais bien le stress…

Qu’est-ce que le stress ambiant?

Bon blagues à part, nous ne sommes pas aussi frivoles que nous aimons le laisser croire et si nous nous retrouvons à bout de nerfs, c’est bien souvent pour des raisons plus sérieuses que nos petites obsessions enfantines. Et puisque l’équilibre de la famille, le bien-être des uns et des autres passe souvent par nous, nous devons demeurer calmes, souriantes et détendues en toutes circonstances, savoir écouter, rassurer. Malgré nous, les tensions s’accumulent, nous encaissons du mieux que nous pouvons, mais peu à peu la récupération devient de plus en plus difficile. Il arrive même, comble de l’horreur, que le soir nous rêvions de nos problèmes du jour. Ce n’est pas pour vous alarmer, mais il faut sérieusement faire quelque chose là. Voici quelques pistes pour vous aider à vous déconnecter, pour vous permettre de reprendre votre souffle et de commencer à récupérer.

La sensorialité

La sensorialité est le langage qui permet au système nerveux de communiquer avec l’environnement d’une part et l’organisme du corps humain d’autre part. Nous nous en servons tous les jours sans y prêter attention et nous ne réalisons pas toute son utilité et toutes ses actions. Ainsi, la sensorialité, n’est pas seulement l’utilisation de nos sens, c’est aussi notre gorge qui se resserre sous l’effet du trac, la chaleur intense ou les joues rougissantes lorsqu’on est timide ou que l’on a honte. C’est un langage qui crée un lien entre le monde extérieur et soi.

Renouer avec les modérateurs

Les modérateurs sont des moyens naturels à la portée de tous. Rien de mieux que les bonnes attitudes, les bonnes habitudes pour faire face au stress du quotidien. On peut en déterminer quatre catégories différentes.

Soigner son hygiène de vie

L’un des meilleurs facteurs de résistance au stress est de veiller à avoir une bonne hygiène de vie. Suivre un régime alimentaire équilibrer et pratiquer assez d’exercices physiques (une moyenne de 20 minutes de sport, 3 fois par semaine fait l’affaire). Une totale exclusion des excitants, alcool, tabac, café, permet également de mieux gérer sa nervosité.

sport

Prendre au sérieux ses loisirs

Les loisirs sont l’un des meilleurs moyens pour créer des émotions différentes, des angoisses, de l’oppression, de la peur, de la nervosité. À ce tire, vous pouvez tout autant exercer une activité extra-professionnelle, que vous offrir un petit quelque chose, aller au théâtre ou au cinéma, jouer de la musique ou vous inscrire dans des clubs de peinture ou de photo.

Spiritualité

Veiller à sa spiritualité

De nombreuses études ont montré que la spiritualité influence positivement notre équilibre psychique et physique. La foi, qu’elle qu’en soit la source (religieuse ou morale) procure du sens à la vie. Croire en quelque chose et suivre des pratiques qui en découlent apaise l’esprit et procure de la sérénité.

Tisser son réseau social

Dans les pays anglo-saxons, le support social constitue l’une des meilleures échappatoires au stress du quotidien. Le réseau social se compose de toutes nos relations humaines. Il contribue à nous aider à nous décharger des fardeaux que nous portons. Il suffit par exemple de partager un souci, de raconter un chagrin pour qu’en réalité, sans que nous le mesurions vraiment, son poids se réduise.


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