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Les cieux du royaume dont nous parlons, ne sont pas teintés par les couleurs de l’injustice qui ternissent notre monde. Là-bas, nous le disions, le temps évolue différemment. Lorsque vous levez les yeux vers le firmament, vous verrez miroiter une étendue à la couleur incertaine, variant constamment entre le bleu que nous connaissons de notre ciel et les flammes qui animent les crépuscules.

Quelque part, à une distance indécise, cette surface s’assombrit pour céder la place à une obscurité qui ne s’installe jamais. Vous l’aurez ainsi compris, dans le domaine de La Sultane, il n’y a pas de nuits. On ne vit que de jours.
Il semblerait que dans ces contrées lointaines, le sommeil, soit superflu. Cela explique peut-être les mœurs des habitants de ce monde. D’ailleurs, ils sont aussi surprenants que l’évolution du temps dans leur sphère. Ils ne connaissent pas la nuit et ne dorment donc pas.

Et savez-vous ce qui fait la richesse de ses pairs ? C’est la bonté qui les anime et la sagesse qu’ils possèdent. Ce qui tient lieu de monnaie courante, c’est l’amabilité. La générosité des mots prononcés, leurs sincérités, combinées au courage et à la force de caractère, élèvent les rangs.
Pouvez-vous imaginer un tel endroit et qu’à sa tête règne La Sultane ? Pouvez-vous commencer à la visualiser. J’imagine que non. Et c’est ce qui fait toute sa beauté.
Les cieux du royaume dont nous parlons, sont à eux seuls, un poème surprenant.


Source : La Sultane #14


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