L’autonomie est la capacité d’une personne à ne pas être dépendante d’autrui. Par définition, l’enfant est dépendant de ses parents. Mais parce qu’il se doit de grandir et affronter certaines situations pour s’en affranchir (école, colonie, institutions extra scolaires etc.) il se doit de couper le cordon ombilical et donc de s’en séparer.

Plus vite dit que fait pour l’enfant ! Car la séparation psychique nécessite tout un travail, mais elle reste cruciale pour pouvoir se différencier de l’autre.

C’est par ce processus que l’enfant devient un individu à part entière. Une individuation, en d’autres termes, qui lui permet de développer sa maîtrise, tant gestuelle qu’intellectuelle qu’émotionnelle.

Par ce biais, il peut également développer son émancipation face à ses liens affectifs privilégiés (les parents, le doudou, la tétine, le lieu confort refuge etc.)

Apprenez à vos enfants la passion et la spontanéité.

La Séparation, une douleur nécessaire

La séparation  est aussi potentiellement une épreuve pour l’enfant et est vécue douloureusement si l’enfant ne se sent pas en sécurité ou qu’il n’a pas assez confiance en lui.

Il faut en effet rappeler que le fait d’être trop fusionnel avec le parent le coupe de la communication avec l’extérieur. On peut trouver cette problématique chez l’enfant en  manque d’amour ou chez un parent qui a trop « couvé » son enfant, le rendant ainsi dépendant affectivement.

Cette difficulté à la séparation le rend aussi indisponible  pour de nouveaux apprentissages (il ne peut se concentrer à l’école et reste réfractaire à tout enseignement ou prise d’initiative individuelle) le risque sur le long terme, et il n’est pas des moindres, est de voir son développement en péril, car freiné ou « mis en berne ».

Un enfant trop habitué au manque de contact pourrait avoir la timidité !

Casser le cercle vicieux de la  trop grande fusion parent / enfant

Il s’agit réellement d’un cercle vicieux: l’enfant en dépendance affective, se nourrit de son manque de sécurité, et pour cela, il lui est intolérable de se séparer et d’envisager le départ du parent. Une situation qui va impacter son bien être quotidien, s’il ne trouve pas une solution à cette spirale infernale.

L’enfant a du mal à se projeter, il ne sait pas faire la différence entre tard ou pas tard, dix minutes ou dix heures, pour « lui le parent est parti et ne reviendra jamais » !

Nous avons toutes, en tant que maman, vécu la douleur psychique de «  de devoir tourner le dos à son enfant le premier jour de la maternelle», le laissant en pleurs (un sale quart d’heure pour la maman mais aussi pour l’enfant) …

Un enfant apprend à marcher mais surtout à découvrir le monde !

Autonomiser l’enfant est crucial pour son développement de futur adulte

L’autonomisation de l’enfant reste toutefois cruciale, car elle lui permet à apprendre à faire tout, tout seul à prendre sur lui, à tester ses compétences et donc à assoir son égo et son estime de soi. Par l’autonomie, l’enfant s’arme pour le futur. Il peut développer son intellect mais également son habileté à compter sur lui-même. Autant de facteurs nécessaires, à son développement naturel.

Le Protocole pour ce type de trouble sera relatif à l’amélioration du quotidien, sachant que la difficulté à se séparer impacte le bien être de l’enfant dans sa vie de tous les jours.

Par ce Protocole, j’amènerai l’enfant  à vivre plus sereinement la séparation, par le biais d’exercices de relaxation dynamiques que je nommerai «jeux» (ici le langage s’adapte à l’intellect et à l’univers de l’enfant). Pour passer à cette étape, je me nourris de son vécu, de ses ressources familiales, sociales, de ses hobbies, son univers, ses références, et ses objets fétiches qui lui renvoient le sentiment de sécurité et de calme.

À cet âge, c’est à dire la première enfance, l’imagination de l’enfant est débordante, et il aime à jouer aux héros. Il devient alors le héros de sa propre histoire (le petit Mehdi, va raconter l’histoire de comment et quand il est devenu grand par exemple…)

Il est important face à la problématique de l’autonomie, de rassurer l’enfant, de lui permettre de s’explorer lui-même et ses capacités tout en les développant pour lui amener l’autonomie.

C’est un travail de longue haleine, 12 séances de moins de une heure (car l’attention de l’enfant est moindre par rapport à l’adulte).

Pour apprendre correctement, il faut préparer l’enfant content et ouvert.

Les demandes les plus rencontrées en cabinet  par rapport à ce trouble

Ne plus être malheureux quand il est séparé du ou des parents

Ne plus avoir peur

Se sentir en sécurité

Présence du Parent durant la première Anamnèse uniquement (premier entretien)

Le premier contact étant difficile, l’enfant peut avoir des a priori sur la Sophrologie et s’enfermer dans un mutisme ou une réaction de résistance. Il est donc opportun que le parent soit là durant le premier entretien où l’on va collecter des informations et des ressources pour faire notre accompagnement.

Le parent quitte la salle et attendra l’enfant, pendant que je travaillerai avec lui et ce, durant toutes les séances. Il faut compter 12 séances pour accompagner cette problématique. Des enregistrements des exercices sont optionnellement proposés, mais en général l’enfant de cet âge a une grande capacité de mémorisation, surtout s’il s’agit de jeux ludiques et bien sur le champ lexical s’adaptant à l’enfant, il va vivre les exercices comme de vrais jeux et la suggestion mentale des Sophrologies comme des « histoires dont il est le héros principal » !

Sophrologie: les bienfaits

La sophrologie  en tant que thérapie, méthode douce adaptable, offre des outils pour aider les enfants à grandir, être plus confiants et éprouver un bien-être dans leur vie quotidienne.

Je propose des accompagnements individuels chez le  parent, ou à mon cabinet, mais également des ateliers de groupes dans les écoles, les maternelles etc.

Tarifs : 80 euros de l’heure.

Précautions de pratique (à savoir pour les parents)

Lors de notre premier entretien, le parent accompagne son enfant, mais ensuite le laisse faire les séances seul

Il faut compter 12 séances pour ce protocole.

Il est recommandé que le parent enregistre et suive les progrès de son enfant afin de le valoriser  (en complément du travail du thérapeute en séance)

Il est important que l’enfant fasse ses « jeux » (exercices entre les séances chez lui) pour mesurer son évolution. Je peux proposer d’enregistrer les «jeux » (exercices par voie orale) pour faciliter l’intégration.

La Sophrologie ne se substitue pas à la médecine classique, avant de voir un thérapeute, vérifiez avec votre pédiatre et votre psychomotricien.

Si le trouble de l’enfant qui vient en cabinet est du ressort d’un pédopsychiatre (le cas de l’hyper activité) je le prends uniquement en parallèle avec le psychiatre.

Par Fériel BERRAIES épouse GUIGNY, sophrologue certifiée RNCP spécialisée dans l’accompagnement de l’Enfance

BIO EXPRESSE

Fériel Berraies est Sophrologue certifiée RNCP formée à l’IFS Paris, spécialisée dans  l’accompagnement de l’Enfance, les personnes âgées, le cancer, la sexualité, la périnatalité et l’Entreprise.

Elle est également, praticienne en Hypnose Ericksonienne, formée  et certifiée par Xtréma Paris

En formation  en Naturopathie et en Réflexologie plantaire et faciale.

Egalement chercheur en Sciences sociales et journaliste activiste.

Pour lui écrire :

fbsophro@gmail.com

Son prochain site et cabinet sera ouvert sur Ozoir la Ferrière (Seine et Marne en France)

Son site sera lancé prochainement : www.feriel-berraies-therapeute.com

Fériel Berraies épouse Guigny consulte en Tunisie lors de ses séjours en février et en juillet-août de façon sélective car en congés (prochains ateliers de groupe, sur Hammamet, les îles Kerkennah, et Tunis de juillet à aout 2017)

Un dernier atelier parisien aura lieu à Bee Bien Etre équitable à Paris le 24 juin

Retrouvez sont profil de Thérapeute en France :

/therapeutesmagazine.com/adl-team/feriel-berraies/

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